Faisons connaissance...

Adolf Hitler était un… entraîneur de foot allemand

Un écolier britannique sur vingt, âgé entre 9 et 11 ans, pense qu’Adolf Hitler était un coach de football allemand connu, selon une étude relayée par « The Sun ».
Un test réalisé sur 2000 écoliers britanniques par une association de vétérans d’Erskine, en Ecosse, révèle que 5% des élèves associent le dictateur allemand à un ancien entraîneur de football. Tandis que l’Holocauste est considéré comme une fête d’après guerre, toujours selon 5% d’entre eux.
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A quand un sondage analogue dans les écoles et collèges de France ? Pour ma part, j'ai rencontré des élèves qui ignoraient tout autant l'excistence d'Hitler que les écoliers britanniques. L'ignorance n'épargne pas le pays de Voltaire...

La Grande Vie


A de nombreux passages du film, j'ai été troublée de voir à quel point je pouvais m'identifier au personnage de Grégoire, modeste professeur de philosophie, un brin idéaliste qui passe à la TV sans avoir le temps de développer ses idées qui sont tournées en dérision par la grande machinerie du spectacle...
Ma scène préférée : le conseil de classe vers la fin du film. Un grand moment de vérité !

Bande-annonce

Luc Chatel va étendre le débat "identitaire" à l'école

(... ) Ce ne sont pas ceux qui cassent cette France qui doivent nous donner des leçons d'identité nationale, ce sont les Français qui leur demandent des comptes (...) Je crois que c'est un débat malsain", a dit Martine Aubry sur RTL.
Elle estime que c'est le contexte d'une rentrée difficile pour la majorité, avec nombre de difficultés, de revers et des polémiques internes, qui explique le lancement de ce débat.
"Comme d'habitude à droite, quand on échoue, au lieu de se poser des questions et de changer de cap, on revient vers les vieilles recettes, l'immigration, l'identité, l'insécurité", a dit Martine Aubry.
L'identité de la France n'est pas religieuse, ethnique ou culturelle, selon elle. "L'identité de la France, c'est l'appartenance à des valeurs communes", estime la dirigeante socialiste.

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Correctionnelle - Pour changer son fils de classe, il frappe le principal

Il voulait que son fils change de classe pour retrouver ses petits copains dans une autre troisième. Le principal n'a pas voulu. Mécontent, il lui a assené un coup de poing au visage. Un père comparaît mercredi devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour cet acte de violences commis le 4 septembre dernier au collège du Mourion, à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard.
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Il n'y a pas qu'à l'Ecole que l'on sait gérer les suicides !

Tarbes. Lycée en grève contre la violence

Excédés par les incivilités et une recrudescence de la violence depuis la rentrée, les professeurs du lycée Reffye se sont mis en grève, hier matin.
Dans la cour, tous les élèves du lycée Reffye. Discutant en groupes, sous l'œil des professeurs, en attendant l'heure de la sortie.
Car ce mardi après-midi, il n'y aura pas classe pour les 570 inscrits.
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